> Jonathan Hopkins, l’art du décalé

29.09.2011

Première Heure est heureux de compter parmi ses nouveaux talents, Jonathan Hopkins. Un sale gosse qui maîtrise parfaitement l’art du contre pied, se jouant de nous, nous menant où il veut, ne respectant rien ou pas grand-chose. Le tout saupoudré d’une touche de féérie, de candeur et de beauté. Un heureux mariage entre le cynisme de l’adulte et le rêve de l’enfant.

Jonathan débute comme assistant réalisateur. D’abord aux côtés de Tim Burton sur Charlie et la Chocolaterie, ensuite sur le tournage de Harry Potter et les Prisonniers d’Azkaban avec Alfonso Cuaron.

En toute logique, après avoir travaillé avec la crème de la crème, il veut goûter à sa propre sauce. En 2006, il signe Goodbye Mr. Snuggles. Un court édifiant. Où l’on trouve tout ce qui fait le talent de Jonathan : la capacité à planter un décor et la sournoiserie de le renverser totalement avant la fin. On vous le dit, Jonathan est un sale gosse.

Son court remporte plusieurs prix et est projeté dans les plus grands festivals du monde, dont Sundance. Evidemment, la pub le remarque et le fait travailler. Heinz, Mini, eBay, Ryder Cup, Peugeot, 118-118 et Malibu lui font confiance. De la qualité partout et même quelques pépites.

En 2010, second court: One Man And His Dog. Du cinéma maîtrisé, mature et surtout ultra contemporain. On y retrouve des touches de Tarantino, de Richie, mais aussi de la comédie française des 80’s. Tout y est, à commencer par le talent.

Dans son temps libre (qui se réduit à mesure que son talent est reconnu), Jonathan Hopkins écrit son long métrage. On a hâte.





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1 Comment

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